Apocalypse Tomorow

Apocalypse Tomorow
- je regarde pars un fennètre de voiture en revennant d'un [ENCORE] diner de famille , a croire que en ce moment , frimmer devant tout le monde en disant " Hooo oui , il a eu 19 au BAC de fransçais , mais il compte avoir une mention bien " va régler les problèmes -
- Le paysage de ce monde en ruine n'attendant que l'agonie me révulse , tout pars en miette , la vie , les gens , l'amour , la guerre , les hommes , la terre ; notre chère gaya ... -
- Je me hait , je hait l'être humain , il n'y a aucun sens a tout cela sinon celui qu'on lui donne , alors moi je ferme les yeux comme un connard , je veut plus voir qu'on vit dans un monde de merde et que pire encore on le construit , on aide les plus riche en ensevelir les plus pauvres dans la misère et on arrive encore a ce regarder dans une glaçe le matin ? Moi sa fait des années que je peut plus me voir , j'ai honte , Honte d'être ce que je suis , Honte de ce que des millions on fait en mon nom , la liberté , l'argent , l'homme , la religion , ya plus une chose qui ne soit tacher du sang d'autrui -
- Maintenant faire souffir c'est devennu un crédo , bouffer pour ne pas être bouffer , une loi de la jungle , alors que normalement on est sensé être des individu civilisé , enfin cest qu'on nous affirme à longueur de journée , comment peut-on dire que tout va bien alors que des gens viole , brise des vies impunément ? Comment peut-on encore rire et s'ammuser alors que d'autres personnes souffre au point de ce laisser mourir de faim , COMMENT PEUT-ON ? Merde comment peut-on , encore ce regarder dans une glaçe sans voir notre conscience surgir et nous étrangler de dérrière le mirroir ... -
- je suis fatiguer de cette vie , j'aimerais quelque chose de simple , de tranquille , mais je ne l'aurait pas , contrairement a ce que disent certains philosphe , le choix de change rien , le monde ne sera pas plus beau si on arrète un violeur , le monde ne sera pas plus juste si on punis celui qui a fait de mal au autres , car cette horrible roue karmique en remmétra pleins en criculation . Nous créont ses gens , Ils sont notre revert le plus pervers , alors méritons nous vraiment de vivre ? Méritons nous vraiment d'aimer ? Méritons nous vraiment de nous regarder dans une glaçe ? -
- Je voudrais juste que tout soit simple , je voudrais juste que ma vie redeviennent ce qu'elle était avant ça , je voudrais juste ne plus avoir a penser , je voudrais juste être heureux , juste un peu , être libre , juste un peu , aimer , juste Beaucoup , celle qui le méritte car , elle me rend heureux auprès d'elle .

# Posté le dimanche 21 octobre 2007 10:00

Vestiges de notre passé , les villes en ruines , ne sont rien fassent à la Vermine

Vestiges de notre passé , les villes en ruines , ne sont rien fassent à la Vermine
VERMINE...

Prenons un peu d'altitude et observons notre Terre, assis sur un nuage, comme des enfants silencieux contemplant une ruche. Que voyons-nous ? Des villes tentaculaires, des marées humaines déferlant dans les rues, des pays industrialisés lancés dans une course éperdue vers le progrès, la technologie, le chimique, le virtuel... Un monde recouvert de métal, de toxiques, de machines. Un monde où l'homme grouille, triomphant, hissé au sommet de la chaîne alimentaire par la force de ses inventions. Un monde où la nature souffre, épuisée, agressée par les déchets polluants, vidée de ses dernières ressources.
Continuons notre route, survolons ces cités à la chlorophylle synthétique et aux arbres malades, descendons en planant vers ces tunnels souterrains où les hommes s'entassent, guidés par les phéromones de la sainte reine Travail... Une gigantesque fourmilière, nourrie de concepts et d'idéaux fébriles, où les ouvrières s'activent sans la moindre unité pour forger les outils de la destruction...

Combien d'hommes ont conscience, aujourd'hui, d'être des parasites ?


« Nous grouillons sur la Terre, comme des sangsues... Partout, les flambeaux de notre sacro-sainte civilisation se dressent dans le ciel noirci, étendards d'un empire de métal et d'orgueil, temples d'un culte impie à la Modernité. La nature se flétrit, au contact de nos villes. Nos usines charrient leur pollution vers les eaux souterraines, et nous détruisons tout. L'homme ne se reproduit plus, il pullule. Nous ne survivons plus, nous dominons, souverains de ces terres qui nous ont élevés, bercés, nourris... »



L'humanité, comme une tumeur...

A l'échelle de la Terre, trois siècles d'industrialisation auront passé comme un matin fiévreux. Sur son corps, au réveil, elle ressent les prémisses d'une maladie vicieuse. Les énormes cités sont autant de furoncles, les rivières polluées s'écoulent comme des filets de pus, le grondement des machines lui martèle le crâne... La nausée l'envahit, comme une alarme. Elle comprend les sursauts qui l'avaient intriguée, les éruptions soudaines, les tempêtes à la violence démesurée, les frissons des températures folles, les saisons bouleversées... Elle connaît cette sensation, cette fièvre grandissante qui menace son équilibre et progresse sur sa peau, comme une vague impérieuse. Elle a déjà connu la maladie, à l'époque des grands vers. Son corps se souvient, son corps sait, et il se défendra.
La révolte gronde, dans les cités de métal. Le chaos guette, tapi dans l'ombre des gouvernements, des religions, des minorités exclues et des individus nourris de médias, de violence et de pulsions refoulées. Le meurtre n'est plus depuis longtemps le premier interdit, on blesse comme on bouscule, on vole comme on oublie. La différence devient source de guerre, le sang coule pour des concepts, des idées. On ne croit plus en rien, mais on tue en son nom...

Un instant de silence...


« Nous étions le fléau, nous étions le cancer, les enfants ennemis sur le corps de la Terre... »



Les prémisses de la fièvre...

Comme un organisme dont les défenses s'activent, pour faire front contre une menace virale, la Terre se met à réagir, instinctivement, naturellement, à la présence de l'homme technologique sur son corps. Les premiers soubresauts prennent la forme de fléaux naturels, tout d'abord isolés, puis très vite plus nombreux, plus violents, plus réguliers. Le climat se dérègle, les saisons se confondent et partout, les hommes assistent aux soubresauts d'une nature qui semble devenue folle. L'Homme, simples témoin des remous de surface, mais dont l'ennemi salvateur s'éveille déjà, dans les ombres des profondeurs...
Pour combattre la tumeur humaine, les anticorps les plus appropriés sont également les plus insidieux. Insectes, araignées, rats, moustiques, cafards, propagateurs de germes, parasites des corps chauds, nuisibles rampants aux glandes empoisonnées... Les créatures prolifèrent, les microbes se répandent, les venins gagnent en virulence, et toute cette vermine que l'homme s'efforce de détruire, au nom d'une conception de l'hygiène doublée d'une phobie séculaire, devient l'instrument de la réaction allergique de la Terre. Un instrument monstrueux, effrayant d'efficacité, et dont la meilleure arme est la peur qu'il inspire...


Texte: Julien Blondel
Pix : Vermine le jeux de rôle .

# Posté le samedi 06 octobre 2007 17:52

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 00:26

Le voyageur

Une retraite , C'est une retraite de tout ne coyez-vous pas ?
Moi quand je me retire ;
plus une gout d'eau ,
plus un rayon de soleil ,
je me déssèche de la tête au pied . En un petit
cadavre sous un tas de feuilles ,
les saisons me survolle sans me soupconner .
Et puis ! Un jour , la corneille raconte au loin ,
qu'elle a entendu quelqu'un qui recommence
à pleuré . Elle ! ELLE ! ALors là ,
j'ouvre un oeil , ... , Je rampe , ... ,
mangeant la neige et léchant l'eau croupie .
Et mes énnemis trésaille ,
Car de me voir boire ,
ils comprennent que je suis de retour !


---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Trés jolie texte de Kaamelott , comme quoi des divertisement , tout public peuvent êtres d'une grande qualitée . Alexandre Astier nous le prouve tout les jours depuis un moment d'ailleur .

# Posté le dimanche 09 septembre 2007 09:19

Que tu m'assasine ...

Que tu m'assasine ...
Tant de jours, de mois passés
Effacés et classés, les maux et moments
Des plaisirs dépassés
Aux cibles de mes désirs
Ton ventre se dessine
Assez de simagrées, tu m'as choisi pour cible
Assassine
Si je te suis des yeux
Ne crois pas que c'est un jeu

Mais si tu m'assassines aussi souvent
Mais, le couteau dans la plaie trop souvent
Je préférerais que tu m'assassines
Pour de bon maintenant
Je ne supporterai pas longtemps
Que tu m'assassine autant

J'en ai le souffle coupé
Je suis touché de plein fouet
Tu persistes et signes
C'est lourd les regrets, " assassine "
C'est sublime mais il m'assomme
Ce bébé, mais c'est un beau prétexte en somme
Comme si l'amour ne durait tout le temps
Maintenant, je te fuirai des yeux
Même si mon c½ur brûle encore le feu

Mais si tu m'assassines aussi souvent
Mais, le couteau dans la plaie trop souvent
Je préférerais que tu m'assassines
Pour de bon maintenant
Je ne supporterai pas longtemps
Que tu m'assassine autant

Que tu m'assassine autant
Que tu m'assassine autant

Mais si tu m'assassines aussi souvent
Mais, le couteau dans la plaie trop souvent
Je préférerais que tu m'assassines
Pour de bon maintenant
Je ne supporterai pas longtemps
Que tu m'assassine autant


Pix : Devient art , mmmmiko , Chanson Obispo , LIVE fan .

# Posté le dimanche 19 août 2007 08:30

C'est dans le derniers tréffond de l'horreur , que l'humanité prend toute son importance .

C'est dans le derniers tréffond de l'horreur , que l'humanité prend toute son importance .
28 semaines plus tards .

Aller okay je l'avoux je l'attendais , le grand art , le film qui casse la baraque eu autres films du même genre , Danny boyle , dans toute sa splendeur .C'est pas un film d'horreur rater comme dirait certains , c'est un trés bon film , je doit dire un des méllieures de ses denrières années .

Synopsis : Un groupe d'activiste écolo , infiltre un laboratoire de recherche londonnien dans le but de libéré des animaux utiliser comme cobaye pour des virus militaire , le problèmes c'est que une fois dehors leur nouveaux petits amis leur transmet le virus de le " rage " version amélioré . La contamination de tarde pas a devennir mondiale et londre et la grande retagne est coupée du monde .

28 jours plus tard , un jeunne homme dans le coma ce réveille dans ce nouveaux monde .

28 semaines plus tard , un secteur sécurisé à été mit en plaçe pars l'armée américiane , il n'y a plus de trace de contaminées ! Du moins en apparence ...

28 jours , ou comment raconter une fable humaine dans le pire dépottoir jamais crée , pars l'imaginaire dérangé d'un scénnariste . Ici pas d'héroisme , pas de super soldat , pas fier et courageux patriote , ici , c'est la vraie vie , avec ses crasse , ses bon moments , et tout ça prend de l'ampleur , parse que cet histoire , ce cadre donner pars boyle , nous met au coeur de tout ça , et on s'attache au gens , car il son finnalement pas si différent que nous ;
mais le pire c'est que c'est pas les contaminées , les véritables monstre de l'histoire , c'est probablement vous , dans ce cadre . ET ce film nous y fait songer . Il du mérite je trouve !

# Posté le mercredi 15 août 2007 16:27